Clin d'œil artisan avec Vincent Séguin de la Ferme La Cache Verte


Aujourd'hui, à l'entrevue de Clin d’œil artisan on rencontre Vincent Séguin de la Ferme biologique La Cache Verte située dans le village de L'Avenir au Québec.


- Ça va faire combien d'années que tu as ton entreprise ?


Ça va faire 5 ans que l'on a l’entreprise. Au début c’était l’envie de vivre de l'agriculture et d’avoir notre propre entreprise qui nous a intéressés. On visait l'univers de l’agriculture maraîchère le plus possible. Je voulais que ça rejoigne le plus mes valeurs. Au début on vendait nos légumes directement aux gens que l’on connaissait et à l’entourage.



- La semaine passée, lors de ta séance photo, tu m’as parlé que tu étais du domaine agricole et que ton père a une ferme.


Ma famille a une ferme laitière à Sainte-Marthe et ont aussi un site de production de légumes dont une partie des légumes en champ. J'ai été élevé la dedans. J'ai étudié à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) de Saint-Hyacinthe en production laitière. J'ai vu un peu les productions en grande culture et les productions de légumes ce qui m’a permis d’avoir une bonne base pour la production en champ avec ces cours.

- J'ai pu comprendre qu’une bonne partie de votre production partait en panier combien de panier vendez-vous par année ?


Ça peut varier dépendant de la demande et de l'année ça peut être de 50 à 150 paniers. Une grosse partie des ventes vont au marché public de Drummondville ou au kiosque à la ferme. On sert plus de 200 personnes au marché. Il y a aussi une partie des ventes qui sont faites directement à la ferme en autocueillette. On fait aussi des ventes en épicerie et dans les restaurants de la région de Drummondville.



- J’ai pu comprendre que vous produisiez à l'année, grâce à la serre et que vous distribuez des paniers aussi l'hiver. Comment ça fonctionne la vente des paniers d'hiver ?


L’été c’est la production de tomates et de concombres dans la serre, et en hiver quand c'est fini on cultive des légumes qui demandent moins de chauffage, on plante des petites laitues, du mesclun, du kale et des verdures qui peuvent endurer des températures beaucoup plus froide du mois d'octobre pour me rendre jusqu'au mois d'avril. On a encore aujourd’hui des cultures de l'année passée que l'on va récolter pendant tout l'hiver et ça va compléter notre offre. On fait beaucoup de légumes racines des carottes, des betteraves, des navets et des patates ça fait partie de la vente dans nos paniers d'hiver. Ce qui nous permet d'avoir une grande diversité pour livrer un panier aux deux semaines à nos clients d’hiver.


- Je t’aie connu au marché et des fois tu fais des essais avec des légumes moins connus je me rappelle que ma conjointe avait acheté un légume racine est-ce que tu pourrais nous en parler. ?


Ce légume que tu parles c'est de la rabiole, on fait pousser des légumes un peu différents. La rabiole est un petit navet qui est sucré, c'est un navet japonais que l’on peut produire à l'année. La rabiole nous permet d'avoir un légume de trempette et différents qui passe un peu partout. On fait aussi du chou rave qui est un légume qui se garde longtemps et de la bette à carde. Ce sont des légumes différents on essaye d'avoir une diversité et ça nous permet de travailler avec l'environnement que l’on a. Comme les épinards poussent moins bien l'été et la bette à carde rassemble beaucoup aux épinards ça va venir compléter notre offre. On essaie d'éduquer notre clientèle et de faire connaître de nouveaux légumes ainsi que la façon de les cuisiner.



- Vous cultivez quel légume le plus souvent ?


On produit beaucoup de carottes, c'est un légume qui se garde longtemps en culture bio. C'est un légume de qualité et les gens l'aiment beaucoup. Les légumes racines ont l'avantage de se garder longtemps et il a moins de pertes. On fait beaucoup de verdure parce que ça fait la différence côté fraîcheur contrairement à d'autres productions cultivé ensemble et distribué ensemble dans des entrepôts. On produit une cinquantaine de sortes de verdures différentes et une centaine de légumes.


Pour poursuivre et terminer l'entrevue je voudrais souligner que Vincent a gagné l’an dernier la bourse Start up du concours Élan de la Jeune Chambre de commerce de Drummondville et cette année il est finaliste dans la catégorie Entreprise. Dans les prochaines semaines ils sont en campagne de vote pour gagner le prix du grand public. Voici le lien pour encourager:

https://jcdrummond.ca/finalistes-du-concours-elan/


- Pour conclure comment peut-on te joindre


Vous pouvez nous joindre sur notre site Internet, sur le Facebook de la Cache Verte, la page Instagram ou vous pouvez nous suivre. De plus, on est présent dans les marchés publics de Drummondville et il ne faut pas oublier le kiosque à la ferme directement.




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